Jâai dĂ©cidĂ© de faire du mĂ©nage dans ma chambre dâordinateur, car avec lâouverture de mon blogue, je vais utiliser davantage cet espace.
Pour y ĂȘtre confortable, yâa certainement des choses dont je dois me dĂ©partir, car yâen a trop pour ce petit endroit de travail.
Je faisais du mĂ©nage dans mes livres, et bien sĂ»r jâen ai des tonnes de copies, croyez-moi, lorsque tout Ă coup, jâai mis la main sur ce petit bijou. Mais voilĂ pourquoi je garde tous mes livres !!! Ce sont des trĂ©sors. Ha ! Raison de plus pour les garder maintenant. Bon, revenons Ă mon texte, je disais que jâavais trouvĂ© un petit livre qui est un trĂ©sor. En fait, ce livre date de 1966, câest une petite sĂ©lection du Readerâs Digest de six volumes en tout. Ce qui mâa le plus Ă©tonnĂ©e, câest quâil est Ă©crit par une femme trĂšs connue et respecter Ă son Ă©poque, Judy Garland. CâĂ©tait une grande vedette de cinĂ©ma Ă lâĂ©poque.
Voici ce quâelle Ă©crit : « On a Ă©crit beaucoup de volumes sur la façon dont un homme doit aimer une femme. Jâaimerais vous livrer quelques-unes de mes rĂ©flexions quant Ă la maniĂšre dont un homme ne doit pas se comporter envers la femme quâil aime.
Nâabandonnez pas votre autoritĂ©. Câest le point essentiel. Ne nous cĂ©dez pas les rĂȘnes, nous aurions lâimpression que vous abdiquez. Ce serait dĂ©concertant, effrayant pour nous et de nature Ă nous faire reculer. Rien nâassurait estomper plus rapidement lâimage limpide qui nous a fait vous aimer de prime abord. Oh ! Nous essaierons, vous pouvez y compter, de vous amener Ă abandonner votre rang de maĂźtre de la maison. Notre nature comporte essentiellement cette contradiction terrible. Nous paraĂźtrons, pour un temps, vous combattre jusque dans vos derniers retranchements afin de nous emparer de lâautoritĂ© suprĂȘme dans le mĂ©nage. Mais dans le trĂ©fonds de notre cĆur, nous souhaitons que vous lâemportiez. Et il faut, Ă tout prix, que vous lâemportiez.
Je crois que cette premiĂšre tentative pour vous asservir et vous amener Ă abandonner votre autoritĂ© est une Ă©preuve par laquelle nous devons tout bonnement vous faire passer, car, au fond, nous avons terriblement besoin de protection. Nous avons besoin dâĂȘtre certaines de trouver prĂšs de vous la sĂ©curitĂ©. Certaines que vous ĂȘtes de taille Ă encaisser les coups, que votre force nâest pas un leurre et, surtout, que vous tenez suffisamment Ă nous pour vaincre. »âŠ1
Jâai trouvĂ© ce petit article plus quâintĂ©ressant, vraiment cela mâa interpelĂ©e fortement Ă me questionner Ă savoir si cette femme avait une connaissance biblique ou un fondement chrĂ©tien. à la fin de son article, elle cite un passage de la Bible, mais en aucun autre endroit elle nâa fait allusion de Dieu ou Christ. Mais, tout de mĂȘme, cela est bien intĂ©ressant de voir que mĂȘme madame Garland avait des valeurs morales basĂ©es sur la Parole de Dieu. En Ă©tait-elle consciente ? Je ne sais pas, mais elle a sĂ»rement influencĂ© un grand nombre de femmes de son Ă©poque avec cet article qui a Ă©tĂ© publiĂ© dans le Readerâs Digest en 1966, et aujourdâhui encore, pour nous qui sommes femmes de Dieu, en 2011, elle est, je dirais trĂšs actuelle !
1Volume 5, Au fil des pages de la sagesse, Comment les femmes veulent ĂȘtre aimĂ©es, pages 212-213
Bonne journée,
Ann L Beaulieu

