
Résumé :
Bienvenue, chers crawlers. Bienvenue dans le donjon.
Survivre est une option ; offrir un show d’enfer aux spectateurs, une nécessité.
Un homme. Le chat de son ex. Un jeu télévisé sadique où leur survie dépend de leur capacité à tuer avec style.
En un éclair, chaque construction humaine érigée sur Terre s’effondre, créant un gigantesque donjon : un labyrinthe infernal de 18 niveaux remplis de pièges, de monstres et de butins. Seulement quelques survivants osent s’aventurer à l’intérieur, mais une fois que vous y pénétrez, impossible d’en ressortir. Vous n’avez que quelques jours pour trouver l’escalier vers le niveau suivant ou c’estgame over. Dans ce jeu, ce n’est ni votre force ni votre dextérité qui vous aidera à survivre, mais votre popularité et votre nombre de vues.
Ils l’appellent Dungeon Crawler World. Mais pour Carl, c’est tout sauf un jeu.
Mon avis :
Entrer dans un donjon en caleçon, accompagné d’une chatte de concours précieuse… C’était très mal parti pour Carl.
Dès la dédicace, le ton est donné. L’humour de Matt Dinniman est aussi décapant qu’original. On comprend vite que l’on ne va pas s’ennuyer mais beaucoup rigoler.
Un mot sur la version audio, c’est qu’elle est tout simplement incroyable. L’immersion est totale grâce à un narrateur qui interprète chaque personnage avec une justesse folle (accents, intonations, émotions). C’est une expérience tellement qualitative qu’il est impossible d’imaginer poursuivre cette série au format papier !
Si Carl et Princesse Donut semblent un peu caricaturaux au début, ils évoluent de manière surprenante. Leur duo devient vite aussi intéressant que touchant. L’humour, omniprésent, permet de faire passer la pilule face à la quantité de morts et de monstruosités que subissent les personnages. Derrière l’absurde, le fond de complot politique et de télé-réalité galactique ajoute une vraie profondeur au récit. C’est un univers d’une richesse folle qui ne laisse de répit ni aux héros, ni aux lecteurices.
Une lecture (ou une écoute !) ultra divertissante et totalement addictive, à découvrir absolument si vous aimez les récits déjantés.
Spoiler pour donner envie
Après quelques chapitres, Princesse Donut se met à parler. Et là… là c’est juste pépite.
Editeur : Audible
Année de l’édition : 2024
Durée : 14h36
